© 2023 par Parti Libertarien

  • Black Facebook Icon
  • Black Twitter Icon
  • Noir Icône Instagram
  • Black YouTube Icon
  • Black RSS Icon

Guilhem d'Urbal - Président du Parti Libertarien

30 ans, entrepreneur, Aix-en-Provence.

​Activiste libéral de longue date, il est d’abord passé par “Liberté Chérie” puis a créé la première antenne “Students for liberty” de France à Aix-en-Provence. Intéressé depuis très jeune à l'idée de la liberté ainsi qu'à l'étude des comportements humains, internet fut son terrain de jeu pour découvrir les classiques de la pensé libérale, Français pour la plupart, Frédéric Bastiat, Étienne de Condillac, Jean-Baptiste Say, Alexis de Tocqueville, Ludwig von Mises, Murray Rothbard, etc… Passionné d’économie il a ensuite fait ses études dans la faculté d’économie d’Aix-en-Provence et obtient un master en recherche en économie (analyse économique du droit). Guilhem se revendique du courant dit "anarcho-capitaliste", sa première préoccupation est avant tout que les Etats aient des organisations très décentralisées, tel le principe des régions autonomes, alliées à une forte démocratie directe pour respecter au mieux le principe de subsidiarité, qu’il considère comme fondamentale pour le respect des aspirations de chaque personne au sein de la société. Actuellement il est entrepreneur sur Aix-en-Provence, sa terre familiale.

Jean François Nimsgern – Responsable international du Parti Libertarien

46 ans, Directeur de sociétés, Bruxelles.

Il s’intéresse très tôt aux questions politiques, son premier engagement datant de 1988. C’est à cette occasion qu'il découvre les idées libertariennes.

Détestant autant le collectivisme et les conservatismes qu'il aime la liberté, il y découvre un système de pensée cohérent et complet, conciliant ses deux aspirations.

Homme de convictions, il souhaite pouvoir mettre ses idées en pratique. Etudiant en droit à Paris II Assas, il choisit de se spécialiser en droit des affaires et en droit fiscal, afin, dit-il, de pouvoir agir au quotidien contre l'Etat spoliateur.

Il exerce d'abord comme fiscaliste, au sein d'un important cabinet, puis à son compte. Mais les rigidités et obligations qui s'accumulent sur la profession en France lui font prendre un nouveau virage.

Il partage aujourd'hui sa vie professionnelle entre la direction d'une société de conseil basée à Londres et Dubai, où il s'occupe toujours des questions fiscales internationales, et la co-présidence d'une société de distribution implantée à Bruxelles et dans plusieurs pays d'Europe de l'Est.

Gilles Laurent – Membre du comité national du Parti Libertarien

35 ans, autoentrepreneur, Strasbourg.

Après un court séjour à l'UMP entre 2006 et 2008 il découvre les idées libertariennes avec la crise de 2008 et le rôle prédominant de la FED et des règlementations étatiques dans cette affaire.

Il a également été fortement influencé par la campagne de Ron Paul en 2008 et 2012.

Il a participé à la campagne informative de Bastiat 2012 et à la création d'un comité local « Students For Liberty » à Strasbourg.

Après avoir lu le livre "Dépasser la Démocratie" de Franck Karsten et Karel Beckman il considère que la 1ère étape du libertarianisme est la décentralisation puis le sécessionnisme.

Cyril Divoul - Membre du comité national du Parti Libertarien

40 ans, responsable promotion et partenariats dans un centre de formation, Bruxelles.

Il réside en Belgique depuis 2001. Après des débuts de journaliste indépendant, il a travaillé dans le social en tant qu'éducateur avec des sans-abris avant de changer de voie en se formant à l'informatique et aux réseaux. Il est aujourd'hui responsable de la promotion et des partenariats dans un centre de formation Bruxellois. De sensibilité minarchiste il a depuis plusieurs années suivi et/ou participé à divers partis et mouvements libéraux (Démocratie libérale, Alternative Libérale, MLG, PLD).

Il se retrouve dans le Parti Libertarien qui est pour lui le seul à défendre la liberté sans concession tout en restant pragmatique.

Gilles Branquart – Membre du comité national du Parti Libertarien

38 ans, négociateur immobilier, Biarritz.

Après avoir enseigné l'équitation et tenu un centre équestre, il a gardé un sabot dans le milieu équestre, mais consacre désormais son temps de travail à de la gestion locative à titre familial et à de la transaction immobilière pour une grande enseigne régionale.

Il a participé à plusieurs initiatives libérales comme Libres 1, Libres 2, l'Union des Libéraux, etc ....

Il affectionne particulièrement le militantisme de terrain "artisanal" pour toucher les gens : stickers, affichettes, passage à la radio etc ... en essayant de les éveiller sur la perte de leur liberté par les choses du quotidien.

Michel Chopinaud – Membre du comité national du Parti Libertarien

61 ans, Cadre dans la fonction publique d’état, né en Allemagne, réside en Ile de France, Courbevoie.

Après un 3ème cycle en droit social il est rapidement confronté à l’iniquité du système politique français et décide de s’investir pour changer les choses, il sera plusieurs fois candidat aux élections municipales et régionales.

Enseignant, il sera un court moment responsable syndical, avant de devenir cadre dans la fonction publique d’Etat (en administration non régalienne).

Elu associatif local et national il est un militant de l’Education populaire avec toujours cet unique souci, faire évoluer les lignes positivement au bénéfice de tous les citoyens.

Pacifiste, écologiste, minarchiste mais avant tout épris de liberté.

Bien souvent déçu par les partis et autres appareils, jusqu’à l’heureuse relance du Parti Libertarien.

Agnes Sctrick - Membre du comité national

 

25 ans, ingénieure, Hauts-de-Seine. 

Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Electricité et de Mécanique de Nancy en 2016, et ingénieure à MBDA depuis, elle est longtemps restée à l’écart des débats politiques pour se consacrer pleinement à ses études. Foncièrement pro-liberté depuis toujours, et estimant être très proche des idées minarchistes, elle décide de s’engager dès la fin de ses études, constatant de plus en plus le recul des libertés individuelles en France. 

Touchée particulièrement par les questions sociales et sociétales, et fatiguée par les lois liberticides et l’ingérence étatique dans la vie privée au nom, entre autres, des femmes comme elle, elle croit fortement à l’action de terrain (dialogue dans la rue, buzz, tractation sur internet), persuadée que de nombreux français partagent ce même désir de vivre en paix et à leur convenance, sans savoir mettre de noms sur leurs conviction.

Plus d'informations ?

N'hésitez pas à nous contacter.