
Chers amis de la Liberté,
L’année 2025 vient de s’achever. Au nom de toute l’équipe du Parti Libertarien Français, je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026. Je souhaite une excellente année à nos adhérents, à nos membres actifs, mais aussi à toutes celles et ceux qui, en France comme à l’international, œuvrent chaque jour pour la défense et la diffusion des idées de la liberté.
Chaque engagement compte. Chaque prise de parole, chaque action individuelle, chaque refus de la résignation contribue à notre combat commun. Votre détermination et votre courage d’agir sont essentiels, et je tiens à vous en remercier sincèrement.
Le passage à une nouvelle année est traditionnellement l’occasion de dresser un bilan lucide de ce qui a été accompli, mais aussi de fixer des objectifs clairs pour la nouvelle année.
L’année écoulée a, une fois encore, été marquée par une accumulation de restrictions étatiques, tant sur le plan économique que sociétal. Nous avons assisté à un véritable cirque politique autour de la taxe dite « Zucman » : une mesure aussi absurde que liberticide, qui, sans être adoptée dans sa version initiale, a servi de prétexte pour alourdir encore la pression fiscale pesant sur les entrepreneurs et les créateurs de richesse.
La crise politique actuelle a offert une démonstration édifiante d’un système où l’ensemble des forces politiques semble d’accord sur un point : piocher toujours davantage dans les portefeuilles des citoyens et étendre sans cesse le contrôle sur leur vie privée. À l’issue d’un spectacle politique affligeant, le budget de l’État pour 2026 sera, une fois de plus, déficitaire, creusant encore une dette qui sera intégralement payée par nos impôts et ceux des générations futures.
Sous couvert de la lutte contre la drogue, le terrorisme ou de la protection des mineurs, l’État français est en train de poser les fondations d’un véritable goulag numérique : conditionnement de l’accès à Internet, surveillance accrue des transactions financières, nouvelles restrictions à la liberté d’expression et à la liberté d’association. Ce glissement autoritaire se fait souvent dans l’indifférence générale, mais ses conséquences seront durables.
Sur la scène internationale, le constat n’est guère plus rassurant. La montée des régimes autoritaires se poursuit, tandis que le bruit des bottes militaires résonne de plus en plus fort dans un monde marqué par la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient et des tensions croissantes sur l’ensemble du globe.
Et pourtant des raisons d’espérer existent.
Malgré ce tableau sombre, des raisons d’espérer existent. En France, les idées libertariennes restent encore trop peu connues et souvent caricaturées, mais elles progressent. De plus en plus de Français prennent conscience de la faillite intellectuelle du modèle étatiste et de l’incompétence chronique d’une classe politique davantage préoccupée par la conservation de ses privilèges que par l’intérêt général. Certaines prises de position publiques, autrefois marginales, s’approchent désormais clairement de nos analyses et de nos propositions.
Dans ce contexte, le Parti Libertarien Français continue de se structurer et de se développer. Pour la deuxième année consécutive, le nombre de nos adhérents et de nos membres actifs est en augmentation. En 2025, nous avons lancé et mené plusieurs projets concrets : participation aux élections législatives partielles, organisation de nouvelles rencontres, développement de collaborations, élaboration de propositions politiques, actions de terrain et campagnes en ligne. Chacune de ces initiatives contribue à renforcer la visibilité et la crédibilité de notre mouvement.
Soyons néanmoins lucides : le chemin reste long. En 2026, nos priorités seront claires : renforcer notre présence en ligne, structurer durablement le mouvement et développer des cellules locales actives sur l’ensemble du territoire. Plusieurs projets sont déjà en cours et seront concrétisés très prochainement.
Il est temps de cesser d’attendre des lendemains qui chantent ou de croire que la liberté nous sera accordée par décret. Personne ne mènera ce combat à notre place. La liberté ne se demande pas : elle se conquiert.
En 2026, plus que jamais, passons à l’action pour reconquérir notre Liberté.
“La liberté ne se donne pas, elle se prend.”
Librement vôtre,
Vadim ASADOV, président du Parti Libertarien